ogm.jpg

Manifestation le samedi 22 septembre 2007 sur le lieu d’implantation d’une parcelle d’OGM sise à Champignelles.

Le rendez-vous aura lieu à Toucy (89) sur la place de la poste à 14h30.

(collectif OGM et la Confédération Paysanne )

Christian Vélot le 24 septembre à Bléneau

Christian Vélot sera le 24 septembre à 20h30 à la salle des fêtes de Bléneau.

Soirée organisée par Collectif 89 « Action Citoyenne OGM et Pesticides »

OGM à Bléneau et en France : signez la demande de moratoire

http://yonne.lautre.net/article.php3 ?id_article=2460


Après l’aberration de l’architecture de la maison médicale, la mairie continue dans sa lancée et nous pond (cot-cot) un beau projet Pierre et Vacances. Il est prévu de le situer à coté de la maladrerie. Pour information à ceux qui ne connaissent pas l’endroit, il y a juste en face, un établissement psychiatrique. A Vézelay, on a l’habitude de voir se promener ses occupants. Mais je n’imagine pas la tête des vacanciers … Enfin, je pense que tout va être prévu pour cacher ce qui n’est pas vendeur.

Rien n’a encore été décidé, mais après quelques visites sur leur site internet, voici à quoi ressemble une construction type :

pierrevacances.jpg

il s’agit un montage photo, mais pas trop quand même parce que j’ai juste changé la couleur des tuiles.

Tout ceci, pour vous faire réflêchir sur le type de tourisme que nous propose la mairie dans les années à venir. Si j’avais un gite, je me poserais des questions.

Alors que des murs multi-centenaires tombent depuis plusieurs années pierre par pierre (sans vacances), notre chère mairie nous en propose des tout neufs en parpaing. Du patrimoine et du vrai qui sent bon le ciment et les euros chauds…

panier de légumes.jpgOn les attendait et ils sont arrivés. C’était dur de passer l’hiver sans manger du vert, les grandes surfaces nous faisant oublier le rythme des saisons et le goût des bonnes choses.

Pour manger bio donc bien des carottes ou autres salades, contactez Florence ou Marianne au 06-12-88-58-30 ou par mail garanti sans ogm : fouchet.bio@free.fr

Charles Baudelaire, extrait de Fusées, circa 1861.

J’ai regardé ” des Racines et des Ailes” où il était question, entre autres, du tympan de la cathédrale et de ce Christ à la main disproportionée.

Je voudrai vous soumettre l’explication donnée par Henri VINCENOT dans l’un des ses ouvrages:

Les bâtisseurs, tailleurs de pierre et architectes, connaissaient les secrets du métier par tradition et beaucoup étaient de tradition celte. Le Dieu principal de leur réligion était LUG dit à la grande main ou au long bras. Son nom se retrouve dans Lyon ( lugdunum: forteresse de Lug) ou Laon. Ils ont ainsi représenté leur Dieu sous l’apparence du Christ. La décoration, en particulier les bestiaires, regorgent d’allusions dissimulées aux rites celtes.

« Le monde va finir. La seule raison, pour laquelle il pourrait durer, c’est qu’il existe. Que cette raison est faible, comparée à toutes celles qui annoncent le contraire, particulièrement à celle-ci : Qu’est-ce que le monde a désormais à faire sous le ciel? — Car, en supposant qu’il continuât à exister matériellement, serait-ce une existence digne de ce nom et du Dictionnaire historique? Je ne dis pas que le monde sera réduit aux expédients et au désordre bouffon des républiques du Sud-Amérique, que peut-être même nous retournerons à l’état sauvage, et que nous irons, à travers les ruines herbues de notre civilisation, chercher notre pâture, un fusil à la main. Non; car ces aventures supposeraient encore une certaine énergie vitale, écho des premiers âges. Nouvel exemple et nouvelles victimes des inexorables lois morales, nous périrons par où nous avons cru vivre. La mécanique nous aura tellement américanisés, le progrès aura si bien atrophié en nous toute la partie spirituelle, que rien, parmi les rêveries sanguinaires, sacrilèges ou antinaturelles des utopistes, ne pourra être comparé à ses résultats positifs. Je demande à tout homme qui pense de me montrer ce qui subsiste de la vie. De la religion, je crois inutile d’en parler et d’en chercher les restes, puisque se donner la peine de nier Dieu est le seul scandale, en pareilles matières. La propriété avait disparu virtuellement avec la suppression du droit d’aînesse; mais le temps viendra où l’humanité, comme un ogre vengeur, arrachera leur dernier morceau à ceux qui croient avoir hérité légitimement des révolutions. Encore, là ne serait pas le mal suprême.

L’imagination humaine peut concevoir, sans trop de peine, des républiques ou autres États communautaires, dignes de quelque gloire, s’ils sont dirigés par des hommes sacrés, par de certains aristocrates. Mais ce n’est pas particulièrement par des institutions politiques que se manifestera la ruine universelle, ou le progrès universel; car peu m’importe le nom. Ce sera par l’avilissement des cœurs. Ai-je besoin de dire que le peu qui restera de politique se débattra péniblement dans les étreintes de l’animalité générale, et que les gouvernants seront forcés, pour se maintenir et pour créer un fantôme d’ordre, de recourir â des moyens qui feraient frissonner notre humanité actuelle, pourtant si endurcie? — Alors, le fils fuira la famille, non pas à dix-huit ans, mais à douze, émancipé par sa précocité gloutonne ; il la fuira, non pas pour chercher des aventures héroïques, non pas pour délivrer une beauté prisonnière dans une tour, non pas pour immortaliser un galetas par de sublimes pensées, mais pour fonder un commerce, pour s’enrichir, et pour faire concurrence à son infâme papa, fondateur et actionnaire d’un journal qui répandra les lumières et qui ferait considérer le Siècle d’alors comme un suppôt de la superstition. — Alors, les errantes, les déclassées, celles qui ont eu quelques amants et qu’on appelle parfois des Anges, en raison et en remerciement de l’étourderie qui brille, lumière de hasard, dans leur existence logique comme le mal, — alors celles-là, dis-je, ne seront plus qu’impitoyable sagesse, sagesse qui condamnera tout, fors l’argent, tout, même les erreurs des sens! Alors, ce qui ressemblera à la vertu, que dis-je, tout ce qui ne sera pas l’ardeur vers Plutus sera réputé un immense ridicule. La justice, si, à cette époque fortunée, il peut encore exister une justice, fera interdire les citoyens qui ne sauront pas faire fortune. Ton épouse, ô Bourgeois! ta chaste moitié, dont la légitimité fait pour toi la poésie, introduisant désormais dans la légalité une infamie irréprochable, gardienne vigilante et amoureuse de ton coffre-fort, ne sera plus que l’idéal parfait de la femme entretenue. Ta fille, avec une nubilité enfantine, rêvera, dans son berceau, qu’elle se vend un million, et toi-même, ô Bourgeois, — moins poète encore que tu n’es aujourd’hui, — tu n’y trouveras rien à redire; tu ne regretteras rien. Car il y a des choses, dans l’homme, qui se fortifient et prospèrent à mesure que d’autres se délicatisent et s’amoindrissent; et, grâce au progrès de ces temps, il ne te restera de tes entrailles que des viscères! — Ces temps sont peut-être bien proches; qui sait même s’ils ne sont pas venus, et si l’épaississement de notre nature n’est pas le seul obstacle qui nous empêche d’apprécier le milieu dans lequel nous respirons?

Quant à moi, qui sens quelquefois en moi le ridicule d’un prophète, je sais que je n’y trouverai jamais la charité d’un médecin. Perdu dans ce vilain monde, coudoyé par les foules, je suis comme un homme lassé dont l’oeil ne voit en arrière, dans les années profondes, que désabusement et amertume, et, devant lui, qu’un orage où rien de neuf n’est contenu, ni enseignement ni douleur. Le soir où cet homme a volé à la destinée quelques heures de plaisir, bercé dans sa digestion, oublieux — autant que possible — du passé, content du présent et résigné à l’avenir, enivré de son sang-froid et de son dandysme, fier de n’être pas aussi bas que ceux qui passent, il se dit, en contemplant la fumée de son cigare : «Que m’importe où vont ces consciences?»

Je crois que j’ai dérivé dans ce que les gens du métier appellent un hors-d’œuvre. Cependant, je laisserai ces pages, — parce que je veux dater ma colère. »

Les experts de la Criirem, chargés d’effectuer les mesures des antennes-relais sont passés ce jeudi 12 avril. Il y a d’après eux quelques points assez “chauds” dans le haut de Vézelay.
L’ensemble des résultats seront publiés d’ici deux mois :-( . D’ici là, bon bronzage…

Voilà, on y vient…

Voici, à peu de chose près, ce qui m’a été rapporté par personne interposée (!) pour avoir ouvert ce blog et publier des articles sur la maison médicale. On devine tout de suite l’ouverture d’esprit et le respect de la liberté de parole de cette personne.

bravo.

juste pour le plaisir des yeux et pour ne pas oublier la magie de cet endroit interieur internet.jpg

Avec les hirondelles arrive aussi le feu du printemps organisé par l’association terre ciel feu!
Rendez vous à Asquins sur le pâtis le samedi 31 mars à partir de 20 h. Musique avec le groupe Beltene.

http://www.terrecielfeu.com

« Previous PageNext Page »