ven 18 jan 2008
… je veux un article sur moi dans l’Yonne Républicaine parce que j’ai acheté une maison à Vézelay.
Voir ici.
ça c’est de l’info made in l’YR.
ven 18 jan 2008
… je veux un article sur moi dans l’Yonne Républicaine parce que j’ai acheté une maison à Vézelay.
Voir ici.
ça c’est de l’info made in l’YR.
ven 21 sept 2007

Manifestation le samedi 22 septembre 2007 sur le lieu d’implantation d’une parcelle d’OGM sise à Champignelles.
Le rendez-vous aura lieu à Toucy (89) sur la place de la poste à 14h30.
(collectif OGM et la Confédération Paysanne )
Christian Vélot sera le 24 septembre à 20h30 à la salle des fêtes de Bléneau.
Soirée organisée par Collectif 89 « Action Citoyenne OGM et Pesticides »
http://yonne.lautre.net/article.php3 ?id_article=2460
jeu 7 juin 2007
Après l’aberration de l’architecture de la maison médicale, la mairie continue dans sa lancée et nous pond (cot-cot) un beau projet Pierre et Vacances. Il est prévu de le situer à coté de la maladrerie. Pour information à ceux qui ne connaissent pas l’endroit, il y a juste en face, un établissement psychiatrique. A Vézelay, on a l’habitude de voir se promener ses occupants. Mais je n’imagine pas la tête des vacanciers … Enfin, je pense que tout va être prévu pour cacher ce qui n’est pas vendeur.
Rien n’a encore été décidé, mais après quelques visites sur leur site internet, voici à quoi ressemble une construction type :

il s’agit un montage photo, mais pas trop quand même parce que j’ai juste changé la couleur des tuiles.
Tout ceci, pour vous faire réflêchir sur le type de tourisme que nous propose la mairie dans les années à venir. Si j’avais un gite, je me poserais des questions.
Alors que des murs multi-centenaires tombent depuis plusieurs années pierre par pierre (sans vacances), notre chère mairie nous en propose des tout neufs en parpaing. Du patrimoine et du vrai qui sent bon le ciment et les euros chauds…
lun 16 avr 2007
J’ai regardé ” des Racines et des Ailes” où il était question, entre autres, du tympan de la cathédrale et de ce Christ à la main disproportionée.
Je voudrai vous soumettre l’explication donnée par Henri VINCENOT dans l’un des ses ouvrages:
Les bâtisseurs, tailleurs de pierre et architectes, connaissaient les secrets du métier par tradition et beaucoup étaient de tradition celte. Le Dieu principal de leur réligion était LUG dit à la grande main ou au long bras. Son nom se retrouve dans Lyon ( lugdunum: forteresse de Lug) ou Laon. Ils ont ainsi représenté leur Dieu sous l’apparence du Christ. La décoration, en particulier les bestiaires, regorgent d’allusions dissimulées aux rites celtes.
dim 1 avr 2007
juste pour le plaisir des yeux et pour ne pas oublier la magie de cet endroit
mer 28 mar 2007
Avec les hirondelles arrive aussi le feu du printemps organisé par l’association terre ciel feu!
Rendez vous à Asquins sur le pâtis le samedi 31 mars à partir de 20 h. Musique avec le groupe Beltene.
mer 28 mar 2007
Cette photo était en vente sur un site d’enchères aux USA. Elle est datée du 19ème siècle, ce qui est difficile à vérifier. Si c’est avéré, ce serait le plus ancien document photographique représentant la Basilique.
Avis aux amateurs : si vous avez en votre possession document rare sur Vézelay (dessin, peinture, photographie), pourquoi ne pas le mettre en ligne ici ?
mar 13 mar 2007
C’est l’histoire d’une grande salle de l’ancienne abbaye de Vézelay, voûtée d’arêtes portées par quatre piliers centraux monolithiques, qui est devenue l’une des deux grandes réserves d’eau de la ville en cas d’incendie et dont il n’a jamais été rapporté qu’elle ait ni débordé, ni été à sec – C’est donc une réalisation hydraulique remarquable qui recueille et conserve l’eau de pluie gratuitement. C’est l’histoire de la préméditation du vol de ce patrimoine, rendu possible par une cascade d’écrits inexacts que l’on a négligé de corriger. Mais c’est aussi l’histoire du combat acharné pour le respect du domaine public contre l’appétit vorace des propriétaires, administrateurs et marchands de biens privés.
- Avant-hier, c’est-à-dire le 10 juillet 1729, « sur les plaintes de plusieurs particuliers, le conseil invita le sieur Henri, chanoine à Vézelay, qui avait fait faire dans le réservoir, un mur qui en ôtait l’usage aux habitants, à rétablir les lieux dans leur état primitif »[1]
- Hier, 4 août 1840, « Monsieur Jouin ne s’est pas contenté d’agrandir et d’abaisser l’ouverture qui de son jardin permettait de puiser à bras quelques seaux d’eau dans la réserve appartenant à la ville et nommée vulgairement la Cave : il a fait plus, il a élargi et creusé son ancien réservoir de telle manière que par une perforation pratiquée au fond il peut attirer chez lui jusqu’à la presque totalité du réservoir commun, qui pourrait par la suite devenir sa propriété si l’on n’arrêtait au plus tôt ses prétentions »[2]. L’ouverture fut promptement rebouché « avec de la maçonnerie et du ciment », dès le 10 août 1840.
- De nos jours, c’est-à-dire à partir du 23 mai 2001, un «administrateur de sociétés » achète la propriété classée monument historique dont la resserre de jardin est mitoyenne de ladite « cave d’eau ». Le 2 février 2002, il se loue la cave d’eau et la resserre en un bail commercial qu’il accorde à une société lui appartenant. La société locataire obtient de madame le Maire, le 8 octobre 2002, un permis de construire qui, outrepassant les limites de propriété, autorise l’aménagement en logement de la grande réserve d’eau de la ville jointe à la resserre.
Et pourquoi pas une piscine dans la crypte ?
Circulez, il n’y a rien à voir.
Le chantier correspondant au permis accordé n’est ni affiché ni réalisé pendant 2 ans, puis l’ouverture de chantier est affichée le 8 octobre 2004. Une démarche citoyenne recourt au Tribunal Administratif de Dijon pour dénoncer le « dépassement des limites de l’unité foncière en direction de la « cave d’eau » qui appartient à la commune ». Mais la péremption du permis avait été prononcée par arrêté du maire dès le 7 septembre 2004, au motif que « les travaux ont été interrompus pendant un délai supérieur à une année ». Le recours au T.A. ne fut donc pas jugé, car le tribunal ne se prononce pas sur un acte administratif périmé. Cependant, les travaux de gros-œuvre prévus au permis ont continué, faute de constatation, sauf par un reportage d’FR3, resté sans suite. Puis, le 27 janvier 2006, deux arrêtés du maire ont autorisé la finition de tous les travaux, initiés par le permis périmé de 2004. Il n’y a plus d’intervention prévue sur les parois de la cave d’eau. Mais celle-ci fait bien toujours partie des projets autorisés.
Jeu du Bonneteau
A la demande de la population, par acte du 11 mai 2005, la commune assigne devant le Tribunal de Grande Instance d’Auxerre les sociétés propriétaires et locataires de la resserre pour « Voir dire et juger la Commune de Vézelay propriétaire de la Cave d’eau ». Dans leur mémoire en réponse du 12 décembre 2006, toute l’argumentation repose sur l’affirmation farfelue que la cave d’eau ne serait pas entièrement située sous le jardin du presbytère, mais glissée en partie sous la resserre. Or, en vertu de l’Article 552 du Code Civil, « La propriété du sol emporte la propriété du dessus et du dessous » Par conséquent, la cave d’eau appartiendrait bien à la resserre. Et la preuve en est fournie par quoi ? Par le bail commercial et les plans fallacieux des trois permis accordés bien sûr.
A la recherche de la cave perdue
L’emplacement exact de cette salle souterraine, visible et accessible depuis la rue par le large escalier qui permet de descendre jusqu’à l’eau comme on va à la rivière, demeure toujours méconnu des édiles du village. Il faut dire à leur décharge que la mairie vient de faire sceller la grille de l’accès public à l’eau. Le voleur de cave est donc, depuis fin 2006, le seul à accéder à l’eau par la margelle ouverte sur ses jardins. Dans le doute, un géomètre est appelé à la rescousse, mais le bulletin municipal publie son nom. Notre administrateur de sociétés envoie immédiatement au géomètre une lettre recommandée lui interdisant de pénétrer sans son accord dans un local dont la propriété est si incertaine qu’elle est contestée en justice. Par ce trait de génie les habitants viennent de se faire ôter l’usage de leur cave d’eau qui est attestée ouverte « pour le service de la ville » depuis1729. L’histoire bégaye, Chanoine Henri, vous avez un successeur ! Bref, faute d’établir que la cave municipale est bien entièrement sous le jardin du presbytère, acquis par la ville en 1824, avec l’autorisation du roi, la commune pourrait bien perdre son procès et bien sûr, la propriété de sa cave d’eau.
Jeu de Loi
Ainsi s’achève provisoirement l’histoire d’un vol de cave qui pourrait être légalement commis par accumulation de manœuvres dolosives non dénoncées. On colporte, sûrement à tort, que l’intéressé pratique ce sport depuis des décennies, d’où son habileté à tricoter les articles de loi. En ce qui concerne la cave d’eau de Vézelay, en tous cas, il devrait réussir car si les responsables de l’intégrité du patrimoine communal d’antan avaient tout du Cerbère, ceux qui ont traité cette affaire depuis 2002 à 2007 ont superbement incarné tout l’entêtement finaud de Rantanplan.
Ariane MERLIN
dim 11 mar 2007
Merci Rackam de nous ouvrir les yeux sur l’utilité des maisons médicales. Je crois comme toi qu’il semble nécessaire de développer, peut-être sur un plan national, le concept Maison Médicale qui évite les bouchons. Je suis un nouvel arrivant sur votre excellent blog et je tenais également à féliciter les créateurs pour cette très belle initiative. Bravo à vous.
Tintin
ven 19 jan 2007
Monsieur le Maire,
Je me rapproche de vous pensant que vous trouverez, enfin, dans ces quelques lignes, la solution a un problème qui vous est cher : LA CIRCULATION à PARIS.
Je sais qu’après plusieurs années, les différentes commissions que vous avez diligentées, arrivent à la conclusion, avec la bénédiction des élus verts, moins de voiture à Paris.
Je reconnais les efforts que vous avez produits pour rendre la circulation plus fluide, couloir d’Autobus, couloir pour les bicyclettes, interdiction de la circulation automobile sur les voies sur berges.
J’applaudis également à la renaissance du Tramway.
Vous conviendrez avec moi que cela a été des efforts colossaux en intelligence, en coûts avec en plus un retour impressionnant de critiques.
Monsieur le Maire, je suis heureux aujourd’hui de pouvoir vous annoncer que la solution existe. J’ai avec un groupe d’amis réfléchi longuement à cette question de circulation à l’intérieur de notre village de Vézelay.
La solution est apparue clairement après notre réflexion : La Maison Médicale.
Voila ce que nous proposons, dans chaque quartier de Paris, créer une Maison Médicale.
A entendre l’association Don Quichotte vous n’aurez pas de mal à trouver les immeubles inoccupés.
Une recommandation importante, arborer l’environnement de ces Maisons Médicales (réaction des verts oblige).
Et maintenant, vous comprendrez que cette idée est géniale autour des ces Maisons Médicales, construisez des parkings, et vous constaterez que le bienfait de l’opération ; les patients parisiens au lieu d’obstruer les quelques places de stationnement qui restent dans Paris, pourront a loisir se garer sur ces places de parkings.
Mes amis et moi nous oeuvrons vivement pour que cette solution prenne corps à Vézelay, contestés aujourd’hui par un groupe d’énergumènes qui nous parlent de concepts d’esthétisme ou d’alibi du même ordre. Mais nous vaincrons car notre idée est géniale.
Vous aurez certainement vous aussi à affronter une vindicte de vos élus gaulliste, mais sachez que nous vous soutiendrons convaincus que pour vaincre la circulation automobile génératrice d’oxyde de carbone et précurseur de la fin de monde, il n’y a qu’une seule solution : La Maison Médicale.
Je vous prie, d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de ma très haute considération.
Un des citoyens du canton de Vézelay qui a témoigné en justice contre le collectif de la défense de la colline.