Le coin des scribouillards


On nous rabat les oreilles avec des régimes amaigrissant de toutes sortes. A vézelay , on a mieux et moins cher : le séjour en janvier.

Venez passez quelques jours sur la « colline éternelle », vous perdrez des kilos! Pourquoi ? En janvier, il n’y a aucun restaurant ouvert. Les touristes qui souhaitaient éviter la foule de haute saison, en ont fait les frais et ont dû aller jusqu’à Avallon pour manger.

Le plus rageant est qu’aucune information ne passe et rares sont les établissements qui ont daigné afficher une quelconque information si bien que même l’office de tourisme ou les quelques chambres d’hôtes ouvertes n’ont pu faire passer une information correcte aux visiteurs.

Amis visiteurs, la basilique est ouverte même l’hiver, prévoyez un bon pull et laissez-vous gagner par la magie du lieu !

Sur le blog « Vézelay-en parle »(vezelay-enparle.frblogs.com*), on s’étonne de ne pas voir les cantonniers dans les rues de Vézelay. Grave problème. C’est bizarre, je les ai vu hier, ils vidaient les poubelles sur la place du champ de foire.

Le truc du mois: d’une manière générale, pour les trouver, il faut chercher le balai, ils sont accrochés à l’autre bout…

*) Ne vous fatiguez pas à laisser des commentaires sur ce site, ils ne sont pas publiés.

Pourquoi en France vote-t-on toujours faute de mieux et pas pour un candidat ?

Vous avez peut être comme moi reçu ce spam message dans votre boite mail ?
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Un petit mouton, une belle montagne, trois éoliennes, de l’herbe verte, une ville sans pollution au dessus (Paris parce qu’il n’y a qu’une ville en France, les autres ne valent rien) … merci EDF grâce à toi ma vie est plus belle…

Non mais faut arrêter de nous prendre pour des glands ! Où sont les centrales nucléaires qui fournissent 78% de l’électricité produite ? Oui c’est sûr que ça fait tout de suite moins beau . Il ne faut pas oublier aussi que sous cette belle herbe verte sont peut-être oubliés(1) enfouis les milliers de tonnes de déchets radioactifs dont on ne sait que faire. Avec un peu de chance , le mouton produira de la laine phosphorescente…


(1) en fait il faut gérer et surveiller les stocks pour une durée d’au moins 50 000 ans. il faut une organisation en béton. Ou alors, il y a la méthode on enterre et on oublie, un peu comme pour les poubelles ; un peu de terre par dessus et hop, on laisse mijoter quelques années, et le terrain devient constructible.

Charles Baudelaire, extrait de Fusées, circa 1861.

« Le monde va finir. La seule raison, pour laquelle il pourrait durer, c’est qu’il existe. Que cette raison est faible, comparée à toutes celles qui annoncent le contraire, particulièrement à celle-ci : Qu’est-ce que le monde a désormais à faire sous le ciel? — Car, en supposant qu’il continuât à exister matériellement, serait-ce une existence digne de ce nom et du Dictionnaire historique? Je ne dis pas que le monde sera réduit aux expédients et au désordre bouffon des républiques du Sud-Amérique, que peut-être même nous retournerons à l’état sauvage, et que nous irons, à travers les ruines herbues de notre civilisation, chercher notre pâture, un fusil à la main. Non; car ces aventures supposeraient encore une certaine énergie vitale, écho des premiers âges. Nouvel exemple et nouvelles victimes des inexorables lois morales, nous périrons par où nous avons cru vivre. La mécanique nous aura tellement américanisés, le progrès aura si bien atrophié en nous toute la partie spirituelle, que rien, parmi les rêveries sanguinaires, sacrilèges ou antinaturelles des utopistes, ne pourra être comparé à ses résultats positifs. Je demande à tout homme qui pense de me montrer ce qui subsiste de la vie. De la religion, je crois inutile d’en parler et d’en chercher les restes, puisque se donner la peine de nier Dieu est le seul scandale, en pareilles matières. La propriété avait disparu virtuellement avec la suppression du droit d’aînesse; mais le temps viendra où l’humanité, comme un ogre vengeur, arrachera leur dernier morceau à ceux qui croient avoir hérité légitimement des révolutions. Encore, là ne serait pas le mal suprême.

L’imagination humaine peut concevoir, sans trop de peine, des républiques ou autres États communautaires, dignes de quelque gloire, s’ils sont dirigés par des hommes sacrés, par de certains aristocrates. Mais ce n’est pas particulièrement par des institutions politiques que se manifestera la ruine universelle, ou le progrès universel; car peu m’importe le nom. Ce sera par l’avilissement des cœurs. Ai-je besoin de dire que le peu qui restera de politique se débattra péniblement dans les étreintes de l’animalité générale, et que les gouvernants seront forcés, pour se maintenir et pour créer un fantôme d’ordre, de recourir â des moyens qui feraient frissonner notre humanité actuelle, pourtant si endurcie? — Alors, le fils fuira la famille, non pas à dix-huit ans, mais à douze, émancipé par sa précocité gloutonne ; il la fuira, non pas pour chercher des aventures héroïques, non pas pour délivrer une beauté prisonnière dans une tour, non pas pour immortaliser un galetas par de sublimes pensées, mais pour fonder un commerce, pour s’enrichir, et pour faire concurrence à son infâme papa, fondateur et actionnaire d’un journal qui répandra les lumières et qui ferait considérer le Siècle d’alors comme un suppôt de la superstition. — Alors, les errantes, les déclassées, celles qui ont eu quelques amants et qu’on appelle parfois des Anges, en raison et en remerciement de l’étourderie qui brille, lumière de hasard, dans leur existence logique comme le mal, — alors celles-là, dis-je, ne seront plus qu’impitoyable sagesse, sagesse qui condamnera tout, fors l’argent, tout, même les erreurs des sens! Alors, ce qui ressemblera à la vertu, que dis-je, tout ce qui ne sera pas l’ardeur vers Plutus sera réputé un immense ridicule. La justice, si, à cette époque fortunée, il peut encore exister une justice, fera interdire les citoyens qui ne sauront pas faire fortune. Ton épouse, ô Bourgeois! ta chaste moitié, dont la légitimité fait pour toi la poésie, introduisant désormais dans la légalité une infamie irréprochable, gardienne vigilante et amoureuse de ton coffre-fort, ne sera plus que l’idéal parfait de la femme entretenue. Ta fille, avec une nubilité enfantine, rêvera, dans son berceau, qu’elle se vend un million, et toi-même, ô Bourgeois, — moins poète encore que tu n’es aujourd’hui, — tu n’y trouveras rien à redire; tu ne regretteras rien. Car il y a des choses, dans l’homme, qui se fortifient et prospèrent à mesure que d’autres se délicatisent et s’amoindrissent; et, grâce au progrès de ces temps, il ne te restera de tes entrailles que des viscères! — Ces temps sont peut-être bien proches; qui sait même s’ils ne sont pas venus, et si l’épaississement de notre nature n’est pas le seul obstacle qui nous empêche d’apprécier le milieu dans lequel nous respirons?

Quant à moi, qui sens quelquefois en moi le ridicule d’un prophète, je sais que je n’y trouverai jamais la charité d’un médecin. Perdu dans ce vilain monde, coudoyé par les foules, je suis comme un homme lassé dont l’oeil ne voit en arrière, dans les années profondes, que désabusement et amertume, et, devant lui, qu’un orage où rien de neuf n’est contenu, ni enseignement ni douleur. Le soir où cet homme a volé à la destinée quelques heures de plaisir, bercé dans sa digestion, oublieux — autant que possible — du passé, content du présent et résigné à l’avenir, enivré de son sang-froid et de son dandysme, fier de n’être pas aussi bas que ceux qui passent, il se dit, en contemplant la fumée de son cigare : «Que m’importe où vont ces consciences?»

Je crois que j’ai dérivé dans ce que les gens du métier appellent un hors-d’œuvre. Cependant, je laisserai ces pages, — parce que je veux dater ma colère. »

Voilà, on y vient…

Voici, à peu de chose près, ce qui m’a été rapporté par personne interposée (!) pour avoir ouvert ce blog et publier des articles sur la maison médicale. On devine tout de suite l’ouverture d’esprit et le respect de la liberté de parole de cette personne.

bravo.

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Monsieur le Maire,

Je me rapproche de vous pensant que vous trouverez, enfin, dans ces quelques lignes, la solution a un problème qui vous est cher : LA CIRCULATION à PARIS.

Je sais qu’après plusieurs années, les différentes commissions que vous avez diligentées, arrivent à la conclusion, avec la bénédiction des élus verts, moins de voiture à Paris.

Je reconnais les efforts que vous avez produits pour rendre la circulation plus fluide, couloir d’Autobus, couloir pour les bicyclettes, interdiction de la circulation automobile sur les voies sur berges.

J’applaudis également à la renaissance du Tramway.

Vous conviendrez avec moi que cela a été des efforts colossaux en intelligence, en coûts avec en plus un retour impressionnant de critiques.

Monsieur le Maire, je suis heureux aujourd’hui de pouvoir vous annoncer que la solution existe. J’ai avec un groupe d’amis réfléchi longuement à cette question de circulation à l’intérieur de notre village de Vézelay.

La solution est apparue clairement après notre réflexion : La Maison Médicale.

Voila ce que nous proposons, dans chaque quartier de Paris, créer une Maison Médicale.

A entendre l’association Don Quichotte vous n’aurez pas de mal à trouver les immeubles inoccupés.

Une recommandation importante, arborer l’environnement de ces Maisons Médicales (réaction des verts oblige).

Et maintenant, vous comprendrez que cette idée est géniale autour des ces Maisons Médicales, construisez des parkings, et vous constaterez que le bienfait de l’opération ; les patients parisiens au lieu d’obstruer les quelques places de stationnement qui restent dans Paris, pourront a loisir se garer sur ces places de parkings.

Mes amis et moi nous oeuvrons vivement pour que cette solution prenne corps à Vézelay, contestés aujourd’hui par un groupe d’énergumènes qui nous parlent de concepts d’esthétisme ou d’alibi du même ordre. Mais nous vaincrons car notre idée est géniale.

Vous aurez certainement vous aussi à affronter une vindicte de vos élus gaulliste, mais sachez que nous vous soutiendrons convaincus que pour vaincre la circulation automobile génératrice d’oxyde de carbone et précurseur de la fin de monde, il n’y a qu’une seule solution : La Maison Médicale.

Je vous prie, d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de ma très haute considération.

Un des citoyens du canton de Vézelay qui a témoigné en justice contre le collectif de la défense de la colline.

Ce n’est pas dans la nostalgie que je m’adresse à la Dame de Bourgogne, mais dans la passion du jour, l’amour mûr du moment mouvant.

Car il n’est qu’une patronne à Vézelay qui surclasse toutes celles qui s’agitent dans le ministère de ses murs bosselés, parfois.

Sa couronne est posée au faîte de la colline, ses cheveux se déroulent doucement, caressant les tourments des âmes qui l’occupent, dans les parfums sublimes de chaque matin naissant. Ces mêmes matins bavards qui hurlent sans retenue par les chants des oiseaux que l’on entend si bien derrière la basilique, suspendus sur le monde face au soleil levant.

Madeleine, tu sais bien qu’en ce lieu, noué au cœur de la vouivre, la simple sérénité n’est pas donnée aux fous. Iceux même qui cherchent les honneurs, la notoriété vaine ou l’impression de posséder ton âme. On en verra encore, dans les temps à venir…

J’ose cependant espérer, que quelques êtres vraiment amoureux de ta grâce, de son expression « Terre », libèrerons bientôt tes charmes que eux seuls encore devinent, cachés par le nuage des idéaux modernisateurs.

Il est ringard ce mot : « modernisateur », d’autant plus ringard, qu’il est très adapté à cette fin de courant, qui dans les spasmes de son agonie convulsionne désespérément devant la nécessité « Spirituelle » des temps du maintenant.

Le Poisson se noie dans le mystère du Verseur d’eau.

La nécessité vient du besoin .Si l’humain a besoin de confort, il n’a pas forcément, au nom de la dignité de son essence véritable, besoin d’être assisté par des systèmes moches qui nuisent avant tout à ses représentations de la beauté. Cette même beauté qui lui apporte dans la matière, la possibilité de rêver .Car rêver est un réel besoin. Eveillé ou endormi, c’est par le rêve que l’homme se différencie de la machine.

Rêver éveillé, c’est encore un luxe que l’on peut s’offrir dans quelques rares endroits du Monde. Vézelay en est un, Parce que Vézelay est belle, spirituelle, offerte à tous les regards du monde. Vézelay, c’est la Beauté d’une Madeleine dont les larmes sont autant d’étoiles d’espoir,jetées sur la terre des hommes.

Du loin, où je vous parle, je fais parti des amoureux de ce village dont j’ai été aussi un habitant. La vie m’a éloigné de ce lieu. Je reste Vézelien dans le cœur, et j’encourage avec ferveur les Fervents Serviteurs de la Madeleine, à se battre encore pour préserver sa respiration naturelle et sa sainte et saine Vibration (tellurique, cosmique, non pas électromagnétique).

Je Salue amicalement, les ami(e)s de Vaud’là …

Phil. philom@caramail.com

Petit Supplément :

Communiquez Gens de Vézelay, vous avez un ordi, une connexion internet, les moyens par ce Blog, de pouvoir le Faire. Communiquez !!! C’est le poison de notre monde, la gueule de bois d’un village comme Vézelay, que d’attendre seulement le moment du conseil municipal, pour déballer en vrac, tout ce qu’on a à dire, sous le regard indifférent des élus qui attendent, que ça passe. (J’ai connu cela).

Là on peut vous lire, vous relire tranquillement, l’info existe, elle peut circuler, se faire connaître. Alors n’hésitez pas, Blague à part, sachez Bloguer, sans peur de Bugger.

A Bientôt, Peut être.

Phil.